Dialogue

artistique

La rencontre de Léa Canu Ginoux avec Geneviève Sorin

Léa Canu Ginoux n'était alors qu'une amatrice, jeune fille aux rêves dansants, lorsqu'à l'initiative du Théâtre du Merlan, elle rencontra Geneviève Sorin en 2001. A l'époque la compagnie était en résidence d'implantation antre le Théâtre des Bernardines et le Théâtre du Merlan. Pendant plusieurs années, Léa participa assidûment aux trainings, ainsi qu'à de multiples projets artistiques menés par la compagnie avec les amateurs. A la fois avec timidité et confiance, elle demanda à Geneviève Sorin d'être sa marraine artistique. Geneviève accepta en l'encourageant à investir pleinement  l'élan de sa vocation artistique. Une relation de conseils artistiques se tissa durant dix années où Léa se forma professionnellement en passant par le Centre de Développement Chorégraphique National Toulouse-Occitanie (FR), par l'Académie internationale des Arts ArtEZ (NDL) et de multiples expériences artistiques & collaboratives. Un retour plus concret auprès de Geneviève fût en 2010 où dans le cadre de ses études internationales en chorégraphie, Léa assista Geneviève en regard extérieur pour la création de “Une scène pour deux”. A la suite de ce projet, Geneviève l'invita à travailler au sein de la compagnie.
Une rencontre évolutive où d'une relation d'adolescente à sa marraine artistique, c'est le dialogue entre deux femmes artistes qui a pris le chemin d'une danse ambitieuse et curieuse.

C’est portée par une commune conviction avec Geneviève Sorin que j’ai accepté sa proposition de me transmettre la compagnie et ses outils. Notre engagement artistique pour l’improvisation et notre goût partagé pour la relation danse & musique ont joué un rôle important dans notre rencontre. Au- delà des questions artistiques, il me semble que notre conviction commune réside dans la valeur que nous donnons au mouvement perpétuel entre création & pédagogie. L’acte de transmission se retrouvant dans ces deux grandes lignes d’action.

                                                

                                                                                                                                                                                       Léa.